REFORME DU CAPES, PART ONE !
Voilà ce que c'est que de débarquer à la fac... pfff !
Mais aussi de suivre la cérémonie d'investiture d'Obama... What sublime speeches ! Why don't we have politicians such as Obama !?! He is so fresh and true ! Bref... ça donne des moignons d'ailes.
Je ne suis absolument rien des réformes, quasi rien de la politique interne française ou même des simples infos depuis plusieurs mois, ce qui est mauvais j'en suis consciente, mais va pour ma petite bulle japonisante et littératurisante... rassurante.
En outre, comme un bon petit mouton qui a ses vues personnelles, j'ai une méfiance tant à l'égard des politiques au pouvoir que sont les gars de l'UMP, que des syndicats, opposants "naturels" à ceux-ci...
Quand on me dit réforme, je me dis "tant mieux", puisque c'est sensé améliorer l'état des choses... et comme une bonne-provinciale-de-petite-ville de base que je suis (je dis ça parce que je suis dans une "grande" ville, Strasbourg, et que je peux voir la différence entre les lycéens de chez moi et ceux d'un centre-ville de grande ville, aussi petit que celui de Strasbourg soit-il), la vue au JT, ou en tout cas le souvenir que j'en ai, des syndicats avec leur ribambelles de moutons étudiants, qui râlent pour râler et ne s'oppose que pour s'opposer m'indispose particulièrement. Et je suis consciente de mon chromosome politique.
Cependant mon côté "méfions-nous des politiciens qui nous gouvernent", que je ne soupçonnais pas vraiment, commence à se faire sentir. J'ai l'impression de me faire manipuler par "la théorie du complot", qui me semble adéquatement brandi comme épouvantail par ceux qui pourraient encore prôner la lutte des classes (mon dieu quelle poussière, mais quelle poussière !!! Peut-être est-ce pourquoi je n'arrive pas à réaliser qu'on est déjà à l'an appelé "09" du XXIème siècle et du 3ème millénaire...)... J'utilise des conditionnels et autres pincettes parce qu'après tout je ne possède pas de preuves, et tout cela n'émane que de mon ressenti(ment ?) ; oserais-je dire de mon expérience ?
Bref, que ceux qui passent par là et sont par bonheur arrivés jusqu'à cette ligne m'excusent s'ils ne comprennent pas... cet article, comme ce blog sont destiné à mes débats, notes, réflexions plus ou moins organisées, ponctuels et sans engagement particulier, du moment, personnels... Donc que ceux qui désirent réellement comprendre se tordent les méninges. Ca peut en valoir le coup, en tout cas ça vous promet de la réflexion interne.
Bon tout ça pour en arriver à la rétention des notes des exams du premier semestre par nos profs de fac, pour nous secouer probablement et nous enrôler dans leur défense du capes de force... Parce que ce sont les profs qui tirent la sonnette d'alarme, d'après ce que j'ai compris de leurs bouches, contre la réforme du capes, cette réforme qui entraîne la mastérisation du parcours d'enseignant et va aboutir à la suppression des IUFM, à la précarisation du métier d'enseignant et à l'effet inverse de celui escompté (par les sages et philantropes foules tout du moins... ca c'est moi qui le rajoute. On me croirait déjà acquis à la cause des profs... et à mon avis ça n'est pas loin d'être vrai, par fénéantise pour sûr) ou quelque chose dans ce goût-là... enfin je fais confiance aux profs d'université pour leur matière grise ! S'ils disent que c'est mauvais pour l'enseignement (et pour le primaire et secondaire en particulier. Mais pour la recherche également.), je veux bien presque les croire sur parole. Ce qui me gêne, c'est que ça entre dans le râle(ment) général qui concerne l'université, les besoins de la recherche, les restrictions budgétaires qui s'appliquent à l'ensemble de l'éducation blablabla et ce qui me gêne donc c'est que ce sont les acteurs politiques habituels qui s'en mêlent et, franchement ! , m'embrouillent !!! Moi je veux bien réfléchir sur une réforme et sa complexité dans le contexte mais pas refonder toute la politique française. C'est aussi pour ça que je n'aime pas trop les manifs' à tout bout de champs. L'opposition, comme on dit, peut toujours dire que ça fait partie du jeu politique, et je sais que le droit de grève est un droit, et il doit être inaliénable, cependant je préfère défendre la VRAIE démocratie. Si les Français ont choisi ces dirigeants, qui contrairement à tout ce qui peut être dit, ne sont pas de parfaits idiots (quoique je déteste ce mot, allons pour l'utiliser) loin de là (j'en appelle à la sagesse populaire !) c'est qu'ils en attendent qqch. Peut-être se trompent-ils (ces politiciens) de manière de procéder en imposant leurs décisions sans même les expliquer, à l'oral en réunion, officiellement aux premiers concernés, ici les étudiants ("institutionnellement" j'ai envie de dire, par un observateur extérieur dénué de parti pris politique et intègre à ce propos qui aurait cette fonction, au statut décidé, un peu comme un modérateur mais qui serait un informateur des réformes), et sans teinture politique de base (je sens que toutes les réunions auxquelles je pourrais assister concernant ce sujet auront un parti pris "contre", car gauchiste, préalable... dans ce cas comment comprendre "la réforme" (et "ce qu'il se passe") en elle-même et ensuite pour ce qu'elle est donnée ? Moi je ne veux pas aller contre une décision prise par les représentants du peuple sans compréhension fondamentale préalable... et plus égoïstement je ne vais pas me déranger pour "combattre" si on cherche vraiment à me manipuler, surtout en me prenant à rebrousse-poil).
Mais je me perds, comme d'habitude...
ET je vais essayer de me renseigner, en mettant les liens du net que vous pourrez suivre comme je l'aurais fait, dans l'article suivant... histoire de peut-être y comprendre qqch.